Selon des observations récentes, le marché immobilier québécois connaît une augmentation significative du nombre de maisons valant plus d’un million de dollars. Cette tendance, observable non seulement à Montréal mais également dans l’ensemble de la province, est stimulée par une baisse des taux d’intérêt, rendant l’accès à ce segment de marché plus abordable qu’auparavant.
En effet, l’année dernière, les taux d’intérêt pour les prêts hypothécaires de trois à cinq ans avoisinaient les 6,5%. Cette année, ils ont démarré autour de 5%, encouragés par des prévisions indiquant que les taux resteraient stables. Cette baisse a contribué à raviver significativement l’intérêt des acheteurs pour les propriétés de haut standing.
Bien que Montréal, où le coût de la vie est généralement plus élevé, soit souvent perçu comme un marché où le million de dollars représente un prix d’entrée, dans d’autres villes comme Victoriaville, Drummondville, Québec, Sherbrooke, et Gatineau, ces propriétés restent très prisées et sont considérées comme des produits de luxe.
Dans certains quartiers centraux de Montréal, une maison unifamiliale valant un million de dollars peut être vue comme un achat moyen, tandis que dans les banlieues éloignées ou les autres villes, ces maisons sont toujours perçues comme un symbole de luxe.
Le marché immobilier, surtout actif en mars, montre aussi des signes de réveil pour les résidences secondaires et les plex. Après une baisse notable l’année passée, ces segments commencent à regagner en popularité, malgré une augmentation des coûts due aux taux d’intérêt encore élevés par rapport à ceux de la période pandémique.
Cet aperçu du marché immobilier québécois démontre une dynamique de reprise et d’opportunités, malgré des défis persistants, selon des informations diffusées par l’Agence QMI.
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